Laurel & Hardy couple gay ?

SUBLIME VIDEO, J' ADORE





Le film "The first mistake" de 1932,  Dans ce film, la femme d’Hardy se pique de jalousie après le dialogue placé en exergue de notre article. Après que celle-ci, furieuse, quitte Hardy, les deux compères s’installent pour vivre ensemble. Ils ne sont pas simplement deux amis, ils sont inséparables et dorment dans le même lit. 

De nombreuses scénes ou ils partageaient leurs lits.






Nous nous quitterons ainsi sur l’image d’un couple heureux, avec comme d’habitude, une autre question qui se soulève soudain, telle l’hydre du Doute, venant assaillir le pauvre rédacteur écrivant ces lignes : une amitié aussi forte que celle qui unissait Laurel & Hardy pourrait-elle encore être lu de façon desexualisée à notre époque ? 
Un écrivain peut-il décrire une amitié forte sans risquer de se voir traité d’homosexuel refoulé par des générations d’universitaires américains spécialistes des gender studies ? 
Le point d’interrogation reste entier.

Oliver HARDY, américain, né le 18 Jan 1892,  décédé le 7 aout 1957, 65 ans
mort d' un infarctus cérébral.

Stan LAUREL, britanique, né le 16 juin 1890, décédé le 23 février 1965, 74 ans
mort d'une crise cardiaque.


                                
    

  


Bien sûr que non, "on ne voit pas des pédés partout" !
Et il ne nous vient pas à l'esprit de penser et encore moins d'affirmer que le duo comique le plus célèbre d'Hollywood ait entretenu une relation homosexuelle.
Il est simplement amusant de relever les situations qui, à l'écran, font penser à une "vie de couple" : les deux personnages, irrésistibles de drôlerie, "vivent" indéniablement ensemble.
Les séquences nous les montrant dans une espèce de "lit conjugal" jalonnent leur filmographie qui embrasse la période 1917 (leur rencontre) à 1951 (Atoll K, leur dernier film).
On laissera aux psychologues le soin de mettre l'accent sur les "indices" qui permettraient de ranger les deux compères au rayon de la "queer-culture" : les battements de cils d'Oliver jouant de sa cravate avec des airs de midinette intimidée en sont un exemple parmi beaucoup d'autres.
Amusons-nous pour l'heure de ces supputations et revoyons avec plaisir ce cinéma d'un autre temps, drôlissime sans jamais être vulgaire.
On les regardera d'un oeil plus malicieux, c'est tout.



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